jeudi, 16 juillet 2009
Bronson
1279_15/07/09
Prenez Bill le Boucher et Daniel Plainview tout deux interprétés par Daniel Day-Lewis, mélangez avec le Joker de Heath Ledger et bien sûr Alex d'Orange mécanique et vous obtenez un explosif, Charles Bronson.
Qualifié par certains comme « le Orange mécanique du 21ème siècle » Bronson n'arrivera pas à inquiéter Stanley Kubrick. En effet tout le film repose sur Tom Hardy, exceptionnel et en bonne marche pour les Oscars ou toute autre prix du meilleur acteur. Même si sa performance est sidérante elle ne fait pas un film. Il y a c'est vrai un impact des images combinées à la musique qui font du film un véritable OFNI. Mais si vous avez fait nuit blanche ce n'est pas l'intrigue qui vous empêchera de piquer du nez par moment.
Bronson recherche la célèbrité et fait tout ce qu'il peut pour le devenir. Entre bagarres et meurtre, le film tourne vite en rond. Le sujet est extraordinaire mais n'est pas très si profond. Le film de Kubrick avait le fond et la forme, Bronson n'a que la forme. On peut penser que si le métrage avait été au bout de son idée, il aurait été accompagné d'une intediction au moins de 16 ans, l'équivalent du moins de 18 ans à la sortie d'Orange mécanique en 72 qui avait été rejugé visible à partir de 16 ans. Le film supportera-t-il une deuxième vision, en tout cas il la mérite. Bronson vous donne un coup de poing, Orange mécanique vous tabassait à mort...
13/20
18:06 Publié dans 03. Critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bronson




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